Avant l'Espagne

 

DU PIAN MEDOC AU BARP

Après avoir récupéré une pleine journée au Pian Médoc chez Nani et Maurice, les beaux parents de Fabienne, Monique et moi sommes de nouveau séparés. Elle de retour aux Sables, moi parti vers Gradignan et aujourd’hui le Barp. J’ai apprécié cette journée de repos et mes pieds aussi. Si bien qu’aujourd’hui (le 7/06) j’ai pour la première fois, marché sans pansements. L’accueil de Nani et Maurice, le silence des lieux, le skype avec Fabienne, Pascal et Simon ont rechargé les batteries.

L’étape du Pian Médoc – Gradignan qui traverse Bordeaux fut un pur ravissement. Bordeaux est une belle ville qui s’est refait une jeunesse avec le tramway. Il faudrait marcher tête en l’air dans cette cité tellement les maisons sont belles. Visite de la Cathédrale St André et moment insolite : l’organiste joue… Le concert semble être pour moi. Près d’une heure d’envahissement, de plaisir et d’émotion. Je considère cet instant comme une récompense.

Accueil à Gradignan par Charles Soltic au château de Molerens, propriété des Coqs rouges de Bordeaux. Repas avec quelques éducateurs et mon hôte puis ensuite repos.

Gradignan – Le Barp : Sortie de Gradignan désagréable, pluie fine, voitures à volonté. Cela dure 1 h 30 environ avant de retrouver le silence, les chemins, la nature. Jusqu’au Barp, ce seront longues lignes droites sur bitume ou longues lignes droites sur chemins de pierres blanches entourés de pins à l’infini. Arrivé au Barp à 15 h 45. Tout va bien, les pieds aussi. Sieste, recherche de nourriture pour demain, repas pris en commun avec Emmanuel Viaud qui lui est parti de la Roche sur Yon, soirée de partage et d’échange.

Je pense à vous tous. Ultreïa.

 

DU  BARP A ARANCOU

40 puis 64, c’est une nouvelle façon de compter ! Plus exactement, j’ai quitté les Landes pour les Pyrénées Atlantiques. Que s’est-il passé depuis Le Barp ? La longue traversée des Landes a occupé mes journées. Des lignes droites à n’en plus finir, des forêts de pins ; puis jusqu’à l’horizon, de magnifiques sous bois de fougères et des odeurs de résine près des rangées de pins coupés. J’ai eu également la  grande surprise de me trouver face à face, au détour d’un chemin, d’un chevreuil, de le voir bondir comme s’il volait et s’évanouir dans les hautes fougères.

Il y a bien sûr mes hôtes rencontrés chaque soir et tous plus aimables les uns que les autres. Bruno et Reine à Pissos, Christophe et Marie Paule à Escource, Christophe et Christelle à Saint Pandelon, Pascal et Michèle à Arancou. Tous ont été formidables et je les embrasse.

Je me rapproche de l’Espagne. Aujourd’hui je suis en Pays Basque et je vois les Pyrénées (entre les nuages). Les pentes sont raides. Dans trois jours, il me faudra parler espagnol…. Tout va bien.

Ultréïa.

 

 

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Message de Jean

du 08/06/07

 

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du 10/06/07

 

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du 11/06/07